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Un peu de musique...

Mercredi 22 mai 2013 3 22 /05 /Mai /2013 07:43

genevieve-fioraso-photo-afp.jpgPlusieurs syndicats d'enseignants-chercheurs, de syndicats étudiants, de collectifs de précaires de l'enseignement supérieur ont appelé à une journée de mobilisation nationale le mercredi 22 mai partout en France contre la loi Fioraso.

Cette loi est censée répondre aux problèmes que l'université française a rencontrés avec la loi LRU de Sarkozy. Elle constitue en réalité un grave recul.

Les communautés d'universités, regroupant des établissements publics et privés en lieu et place des PRES de la droite et la soumission obligatoire des travaux de recherche aux besoins des entreprises sont autant d'attaques contre le service public d'enseignement supérieur et de recherche.

L'urgence est pourtant grande de réparer les méfaits de dix années de droite et de préparer l'université à affronter les défis de notre siècle. La précarité des enseignants-chercheurs, des personnels, des étudiants ne cesse de se développer. Il faut en finir avec ces logiques de rentabilité qui n'ont pour seuls résultats que la dégradation de nos conditions de vie et d'étude.

Les étudiants communistes continuent le combat pour un service public d'enseignement supérieur de qualité, mis au service des besoins sociaux.

Les étudiants communistes expriment leur solidarité à l'appel de l'intersyndicale pour la journée du 22 mai avec tous les personnels et les enseignants-chercheurs.

 

      Union des Étudiants Communistes

 33, place de l’hôtel de ville – 76000 Rouen

06.77.86.34.52

uniondesetudiantscommunistes76@gmail.com

Par JC 76
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Vendredi 3 mai 2013 5 03 /05 /Mai /2013 23:15

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23 % des jeunes sous le seuil de pauvreté, 1 million vivant dans la grande pauvreté, 150 000 jeunes qui sortent chaque année du système scolaire sans aucun diplôme, 34 % des étudiants qui renoncent à se soigner faute de moyens, 31 % des jeunes en situation de mal logement, 25 % des jeunes au chômage, telle est la situation de la jeunesse dans notre pays.

Et la situation ne prend pas le sens d’une amélioration.

Fermeture de sites industriels, réduction des droits des salariés, destruction du Code du travail, éducation soumise au patronat… la liste est longue. Depuis son arrivée à la tête de l’État, François Hollande n’a pas rompu avec les politiques d’austérité

Dans cette société où l’argent est roi, les jeunes sont les premières victimes. L’austérité dominante entraîne une mise aux enchères des services publics. Dernièrement, François Hollande a annoncé la mise en place de programme éducatif du collège au lycée de programme de l’entrepreneuriat. Une fois de plus, à travers ce choix, le gouvernement a fait le choix de satisfaire les demandes du MEDEF qui visent à éduquer les jeunes dans la logique de ce système, ce même système qui nous a plongés dans la crise. L’école ne doit pas servir à cela ! Le projet de refondation de l’école doit permettre la réussite des élèves et demeurer un lieu d'émancipation et de partage des savoirs.

Pour les jeunes au travail, le bilan de la première année de mandat n’est pas de nature à nous satisfaire. Alors que le Président de la République avait fait des jeunes la priorité de son mandat, les mesures prises ne vont pas dans le sens du changement annoncé. Rien n’a été fait pour lutter contre la précarité, pour faciliter l’entrée des jeunes dans le monde du travail, pour les accompagner dans le premier emploi. Il faut sauver et se battre pour le maintien des sites industriels dans notre département. La fermeture de Petroplus, le non-remplacement de 7 500 salariés chez Renault, la fermeture d’une tranche de la centrale thermique EDF du Havre et les conséquences sur l’ensemble des sous-traitants : ce sont des milliers d’emplois qui ne pourront profiter aux jeunes. La situation est grave et il faut désormais des actes forts, pour une politique qui réponde aux attentes des jeunes.

Il faut un changement de cap de la politique gouvernementale pour répondre aux exigences de changement qui ont accompagné la victoire de François Hollande il y a un an.

Contre le règne de l’austérité les jeunes communistes se battent avec les jeunes pour de nouveaux droits, pour une éducation de qualité, pour un travail dignement rémunéré, pour la fin de la précarité, pour l’interdiction des licenciements boursiers et pour faciliter l’accès à des services publics de qualité.

Les jeunes communistes de Seine-Maritime seront présents dans la rue le 5 mai 2013 pour une VIème république afin de mettre un terme à la dictature de la finance !

Par Baptiste BAUZA - Publié dans : Manifestation
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Dimanche 28 avril 2013 7 28 /04 /Avr /2013 17:53

http://www.jeunes-communistes.org/sites/default/files/imagecache/image/affiche2013.jpgUn jeune sur 4 au chômage, un sur 5 sous le seuil de pauvreté, ou encore 150 000 jeunes sans emplois ni formation … le système est à bout de souffle.

 

POUR LE DROIT AU TRAVAIL DES JEUNES IL FAUT AGIR !

 

Nous sommes sous le règne des restrictions et de la loi des actionnaires… Il faut refuser les emplois bidons, le temps partiel subi et les abus de stagiaires, d’alternants, d’apprentis et les formations dégradées !

Tous les profits aux actionnaires ? Interdisons les licenciements boursiers et augmentons les salaires !

Des jeunes en emploi bidon et en formation précaire ? Imposons un statut protecteur avec un revenu digne aux étudiants, stagiaires, apprentis, alternants !

Il faut former pour répondre aux besoins du marché ? Il faut former pour répondre aux aspirations de chacun(e) d’entre nous et aux grands défis de demain ! Créons un grand service public de l’information, l’orientation, l’accompagnement et l’insertion professionnelle.

Tous les pouvoirs aux actionnaires et aux patrons ? Dans l’entreprise, les universités et les lycées, des pouvoirs d’intervention et de veto des lycéens, des étudiants et des salariés !

  

Rassemblements

 

Rouen 10 h 30 Théâtre des Arts Le Tréport 11 h au forum

Le Havre 10 h cercle Franklin    Fécamp 10 h 30 place de l’Eclipse (plage)

Dieppe 10 h 30 place Louis Vitet Elbeuf 10 h 30 place de la mairie

Le Trait 11 h place de la mairie Lillebonne 11 h place de la mairie

Par JC 76 - Publié dans : Manifestation
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Lundi 2 juillet 2012 1 02 /07 /Juil /2012 11:37

Par Patrick Le Hyarick, député européen

 

Au sortir du Conseil européen en fin de semaine dernière, on a beaucoup entendu le chiffre de 120 milliards d’euros, prétendument pour relancer la « croissance ». Celui-ci est inclus dans un texte adopté à cette réunion, baptisé « pacte de croissance ». Mais, à la différence du « pacte d’austérité budgétaire », ce texte n’a aucune valeur juridique. De plus, il reprend la plupart des orientations jusque là exposées.

 

120 milliards donc ? A y regarder de près, il ne s’agit que de dispositifs déjà en cours, qui, en théorie, permettent cette mobilisation d’argent. Par exemple, les fonds structurels (aux alentours de 56 milliards), sont de l’argent que les Etats ne mobilisent pas parce que d’un autre côté on leur demande de réduire drastiquement leurs dépenses sociales. L’augmentation du capital de la Banque centrale européenne est une bonne chose, mais ne garantit pas une impulsion des investissements de développement durable, créateurs d’emplois, dans une économique générale en quasi récession.

 

La même démonstration peut être faite à propos des emprunts pour l’investissement. Enfin, la taxe sur les transactions financières se fera à quelques pays et n’imposera pas de prélèvement sur la totalité des mouvements spéculatifs de capitaux. Le fameux pacte dit « de croissance », et cette somme de 120 milliards est plutôt aléatoire, même si en principe on peut en partager la philosophie. C’est la mobilisation populaire qui permettra que ces choix deviennent réalité. Ajoutons que ces « possibles » 120 milliards, sont à comparer avec un autre chiffre. Les Etats ont dépensé depuis 2008, 4200 milliards d’euros pour renflouer les banques. A quoi doit donc servir l’argent public ?

 

Ce qui est en cause ce sont les effets pratiques pour les citoyens européens. Non seulement, nous craignons que cela n’améliore pas leur vie quotidienne, mais ce joli montage ne constitue au fond que la reprise de toutes les orientations classiques des institutions européennes, déjà décidées depuis des mois, auxquelles s’ajoute l’ouverture à la concurrence dans les industries de réseau, c’est-à-dire l’énergie, les transports, l’eau, etc… L’ouverture à la concurrence de professions qui jusque là étaient protégées, l’accélération du démantèlement du droit du travail et des codes du travail, l’amplification du libre échange, avec la négociation d’un accord de commerce transatlantique.

 

Des éléments essentiels de ce pacte dit « de croissance », comportent donc des éléments très négatifs pour construire l’Europe sociale et solidaire indispensable pour sortir de la crise. En outre, ce texte sert de prétexte pour cacher un nouveau traité, dit : « le traité pour la stabilité, la coordination et la gouvernance » (le TSCG). Il s’agit d’un texte bien plus dur encore que les traités de Maastricht et de Lisbonne puisqu’il oblige à réduire encore plus les dépenses sociales et publiques. C’est en conformité avec ce texte que le nouveau gouvernement réduit déjà les services publics.

 

En plus, ce texte introduit ce que toutes les forces de gauche ont refusé à l’époque de M. Sarkozy : ce que l’on appelle « la règle d’or budgétaire ». Un mécanisme qui doit être inscrit dans la Constitution, obligeant à l’équilibre des budgets publics, en réduisant toujours les crédits sociaux et publics, tout en évitant d’augmenter les impôts sur le capital et les faramineux revenus de celui-ci. Pire ! Les mécanismes européens en discussion vont permettre à la Commission de Bruxelles d’intervenir directement dans l’élaboration des budgets nationaux et dans celui de la sécurité sociale et de les contrôler. C’est une considérable perte de souveraineté populaire. Une perte de pouvoirs des députés et des sénateurs.

 

Puisque le traité de Maastricht a été soumis à référendum, et que celui-ci modifie Maastricht, il serait normal, démocratique, que F. Hollande organise un débat public sur ces textes et les soumettent à la consultation et à l’appréciation des citoyennes et citoyens.

 

Ce nouveau texte demandera de nouvelles modifications de la Constitution française. Cela ne pourrait se faire que par un consensus entre la droite et la majorité des parlementaires socialistes. Le Président de la République n’a pas mandat pour accepter un traité signé par M. Sarkozy. Au contraire, en battant Sarkozy, le peuple a aussi rejeté ce texte.

 

C’est donc au peuple de décider. Nous demandons donc l’organisation d’un référendum sur ce pacte d’austérité budgétaire.

Par JC 76 - Publié dans : Situation internationale et européenne
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Samedi 30 juin 2012 6 30 /06 /Juin /2012 12:29

http://www.humanite.fr/sites/default/files/Le-Pacte-des-Rapaces.JPGC’est fait. François Hollande a annoncé ce midi qu’il soumettrait le Traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance (TSCG) dans l’Union économique et monétaire à la ratification du Parlement français. Lors de la campagne électorale, il avait pourtant promis sa renégociation, avant de ne plus se contenter que d’un volet de croissance, qu’il a pressé ses pairs d’adopter cette dernière semaine. Ce TSCG interdit notamment d’avoir des déficits structurels supérieurs à 0,5%, couronnant ainsi les politiques austéritaires négociées à Bruxelles depuis quatre ans et parfois votées au Parlement européen.

 

En fait de ratification de traité, c’est un paquet cadeau que soumettra François Hollande à l’Assemblée nationale et au Sénat. Les députés français auront à se prononcer sur un ensemble englobant le TSCG, la supervision bancaire européenne encore en cours de négociation, mais actée ce vendredi, la taxe sur les transactions financières qui devrait voir le jour avant la fin de l’année, et le pacte de croissance. Un tel paquet devrait permettre de faire taire les députés socialistes récalcitrants. « Dans la campagne présidentielle, a justifié l’ancien candidat socialiste, je voulais renégocier le traité pour y mettre ce qui n’y était pas : la croissance et des mesures de stabilité à moyen terme ». En revanche, il n’est pas question, selon François Hollande d’inscrire la règle d’or dans la Constitution. Il privilégie une loi cadre de réduction des déficits.

 

Qu’est-ce que ce pacte de croissance ? Ce « Pacte pour la croissance et l’emploi » est un programme d’investissements européens pour une valeur de 125 milliards d’euros, soit 1% du PIB européen. 55 milliards de Fonds structurels non utilisés seront réallouées. La Banque européenne d’investissements est dotée de 60 milliards d’euros supplémentaires. En outre, 5 milliards d’euros d’obligations de projets, pour financer des infrastructures seront levées sur les marchés.

 

Voilà pour l’affichage. Présenté comme devant servir de contrepoids à l’austérité incluse dans le TSCG, elle est en fait son complément. Le premier article du texte rappelle qu’en fait de stratégie de croissance, les « nouveaux outils pour la gouvernance économique doivent être utilisés à plein ». Il s’agit là du semestre européen, des recommandations adressées par la Commission aux pays européens et qu’ils sont tenus d’appliquer, depuis l’adoption par le Parlement européen du paquet de directives 6-pack l’an dernier. La directive 2-pack doit être « adoptée rapidement » disent les conclusions du Conseil. Ce texte permettra notamment à la Commission européenne d’intervenir en plein débat budgétaire dans les Etats membres, lui conférant quasiment le pouvoir de présenter des amendements aux budgets nationaux.

 

Autre élément marquant du sommet : le pressing des chefs de gouvernements espagnol et italien, Mariano Rajoy et Mario Monti. Le premier a obtenu une recapitalisation des banques espagnoles par les fonds de secours européen, sans que cela ne soit compté dans sa dette publique nationale. Le second est lui, parvenu à arracher la possibilité pour un pays de voir sa dette rachetée sur le marché secondaire par les fonds de secours européens. Si les taux d’intérêts sur la dette italienne, aujourd’hui supérieurs à 6% venaient à diminuer, il n’aurait pas recours à cette nouvelle possibilité. Tout pays ayant recours à ces nouveaux outils devront respecter scrupuleusement les recommandations, en matière budgétaire et de réformes structurelles, que leur adresse chaque année la Commission dans le cadre du semestre européen.

Par JC 76 - Publié dans : Situation internationale et européenne
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